Le Blog de la culture doit présenter ce qui me plait ou déplaît dans la société, avec une préférence pour l'art en général. Film, Musique, Série, Recette, Livre, Art pictural ou architectural...
3 Février 2019
Je fais mon petit bonhomme de chemin… vers le minimum déchet. Pourquoi ce combat ? Tout simplement parce que j’aime ma planète, la nature, la mer et que je serais déçue si tout cela était souillé. Enfin, c’est aussi un combat purement égoïste. Je tiens à mon avenir, à ma santé, et à mon porte monnaie. Tout simplement. Les économies que j’ai fait récemment dans certains domaines m’ont permis de mieux manger, de mieux vivre, et de prétendre au bonheur tant recherché. Finalement, je l’ai trouvé dans la simplicité.
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Quelques prix du Day by Day: - pâtes 1,10 euros On y trouve aussi du taboulé (sec auquel on ajoute juste de l'eau chaude et de l'huile, pratique), du vinaigre balsamique,du cacao en poudre, du bicarbonate, etc. |
2/ je me suis recentrée sur ce que j’ai.
J’ai une nouvelle gourou. Elle fait moins d’1m60, elle est japonaise, et elle a trouvé le moyen de nous redonnez le sourire avec des choses simples, Marie Kondo. J’avais lu son livre, acheté son manga, et j’ai désormais vu sur Netflix une série sur sa méthode Konmari, je suis donc une vrai fan.
L’objectif est simple, faire du tri dans sa maison. Pour savoir ce que l’on ne souhaite plus, ce que l’on veut garder, mais surtout, reprendre contact avec ses vêtements, ses ustensiles, ses livres, etc. Dans votre penderie, vous avez sans doute plus de 10 pantalons, plus de 15 tee-shirts, plus de 5 pulls dont certains que vous avez peu portés et que vous ne portez que si vous n’avez rien d’autre. La méthode Konmari permet de ne garder que ce que l’on aime et que l’on portera, et permet également de ranger ses affaires de façon à toujours tout voir pour se rendre compte de ce que l’on a.
Cette technique permet de gagner de la place, d’avoir le sourire quand on ouvre les placards, de tout retrouver dans sa maison car tout à une place attitrée et surtout de faire des économies réelles puisque que vous vous rendez compte de ce que vous n’avez pas besoin d’acheter.
Sa méthode de rangement des vêtements est révolutionnaires (enfin, pour les occidentaux… sinon elle est ancestrale…). Elle plie presque tout, et les range verticalement, pour avoir une visibilité optimale sans froisser ou tasser ni abîmer le tissu. Je suis passée d’une penderie de 1m50 remplie et fouillis à 6 boîtes en tissu de la largeur d’un demi-pantalon ainsi que 4 robes et 2 vestes sur barre. Et c’est tout. 7 pantalons, 3 pulls, 7 tee-shirts et 6 débardeurs. Je ne me sens pas en manque, contrairement à ce que vous pourriez penser.
Pour la cuisine, j’ai acheté un petit calepin et j’y ai noté les recettes que j’affectionne le plus. Puis j’ai mis dans un carton les nombreux livres de recettes que je n’ai pas ouvert depuis un an, c’est à dire tous… Internet est notre ami.
Je me suis rendue compte que j’avais près de 20 verres en trop, des assiettes que je n’avais jamais utilisé, une quantité de tasses monumentale (23!!) j’ai ainsi vidé deux cartons d’affaires qui sont en route pour une association.
Moins on a de chose et plus on apprécie ce que l’on a. Cela marche pour tout le monde et pas seulement pour les collectionneurs compulsifs évidemment. Je vous conseille donc de regarder sur le net ce procédé, sans forcément acheter le livre. Juste pour la curiosité.
3/ je me suis inscrite sur des sites de partage d’information
Tout simplement parce que le zéro déchet est un mouvement, et que tout le monde a ses petites astuces. J’ai ainsi découvert qu’il y a quelques choses faciles à modifier chez nous, et d’autres où il faut vraiment être motivé pour changer notre façon d’agir.
J’ai découvert le tawashi. Confectionné à partir de vieilles chaussettes usées, le tawashi est une éponge fait-main, à durée de vie plus longue que celle que l’on trouve dans le commerce et qui est lavable en machine (donc plus sain). De plus, il est entièrement recyclables, puisque c’est du tissu (pas forcément en compost, les associations récupèrent les vêtements usés pour plusieurs usages dont l’isolation des maisons par exemple). Je n’ai pas encore commencé à les utiliser mais dans mon futur chez moi (hors coloc), c’est prévu. Vous pouvez également faire des tawashi en ficelle naturelle pour remplacer les éponges abrasives. On trouve plein de tuto sur internet.
J’ai également découvert les brosses à dents en bois (compostables), j’attends de vraiment user la mienne pour la changer, et le dentifrice solide (il suffit de frotter la brosse humide et tada, fini les tubes plastiques ; le plus, il existe des recharges donc plus de déchets).
J’ai découvert le savon de Marseille, où plutôt découvert ses nombreuses utilités dans l’ensemble de la maison. Attention, je parle ici du vrai savon de Marseille, vert, sans huile de palme donc faîtes attention à ce que vous achetez. Vous pouvez l’utiliser pour votre douche, votre shampoing (les premiers lavages risques d’être compliqués, puisque vos cheveux ont emmagasinez plein d'impuretés, mais au bout de quelques semaines, vos cheveux seront plus beaux), votre dentifrice (pas encore testé puisque toutes les recettes demande des huiles essentielles et que celles-ci ne sont pas trop eco-friendly ni bonnes pour la santé…). Voilà les usages les plus courants. Mais vous pouvez également utiliser en produit vaisselle (il suffit de frotter l’éponge humide dessus, 5 euros pour 7 à 9 mois), en lessive à la main, détachant, nettoyant ménager (avec le vinaigre blanc). Vous le trouvez à environ 10 euros au kilo en vrac, et même moins cher si vous prenez des chutes (puisqu'on s’en fou que ce soit joli pour certains usages…:) ).
J’ai remplacé mes lingettes démaquillantes jetables par celles en coton. En fonction de votre fréquence de maquillages et de celle de vos lessives, modifiez le nombre de lingettes que vous achèterez. Pour l’instant, j’en ai que une, que je réutilise puisque est grande. Elle se lavent en machine donc j'ai prévu d'acheter un filet à linge de la bonne taille. Autre utilisation du savon de Marseille : démaquillant. Et oui. Les micelles contenus dans les eaux micellaires sont des agents gras peu performants face à l’huile présente dans les savons de Marseille (vous pourriez aussi utiliser des huiles végétales mais la plupart des gens les mélangent avec des huiles essentielles… et vous savez ce que j’en pense) et vu le prix du savon de Marseille, autant acheter cela plutôt qu’une crème démaquillante hors de prix.
J’ai acheté une gourde en métal. Cela remplace les bouteilles en plastique que j’achetais une fois de temps en temps pour la réutiliser jusqu’à épuisement. De un, c’était dommage d’acheter de l’eau en bouteille, même une fois par mois, et de deux, les bouteilles en plastique de sont pas prévu pour cet effet et sont nocives pour la santé. J’ai préféré investir 8 euros pour ma santé.
Je cuisine un peu plus mais intelligemment. Soyons honnête, j’adore passer du temps dans la cuisine, mais pas forcément pour cuisiner tout le temps. Je peux passer une semaine en ne faisant que des plats simples par flemme. Et bien, je ne mange presque pas de plats préparés. J’achète ma viande chez un boucher qui l’a propose à moindre coût le mercredi et je confectionne moi-même mes steaks hachés, une fois par mois. L’avantage, je contrôle la provenance de la viande, son coût mais aussi le grammage de mes portions (60 g), pour limiter la quantité de protéine animale. Je confectionne mes confitures au mois de septembre. Je confectionne même mes pâtes à cookies et à sablés que je congèle avant de les cuire (je ne sort que la quantité nécessaire, 15 minutes au four, et voilà ; l’avantage, des biscuits pour le goûter moins cher et tellement meilleur). Idem pour mes « steaks » végétariens, je les cuisine, et je les congèle. Tout ça pour que je puisse avoir sous la main ce dont j’ai besoin au bon moment.
Voilà pour le moment. Je dois faire d’autres choses encore, mais je n’y pense pas sur le moment. Je vous souhaite d’y réfléchir et de vous informez sur le sujet, vous y gagnerez.