Le Blog de la culture doit présenter ce qui me plait ou déplaît dans la société, avec une préférence pour l'art en général. Film, Musique, Série, Recette, Livre, Art pictural ou architectural...
27 Juillet 2013
Arrivée depuis quelques temps à Brest, et dans mon appartement, il était tout naturel que je fête cet événement. Cependant, je ne m'attendais pas à ce que la ville m’accueille de cette façon.
D'une curieuse façon, je débutais ma journée telle un samedi ordinaire. Ordinaire, peut-être pas, après une bonne nuit de sommeil, je me suis réveillée des plus en forme. Contente de débuter ma journée du bon pied, j'ouvre la fenêtre telle une princesse Disney. Je peste contre quelques gouttes et un ciel légèrement gris. Je tourne le regard, en bas, sur ma voiture (enfin, la voiture gentiment "prêtée" par mes grands-parents). Quelque chose cloche, je le sens. Je prends le premier pantalon qui me passe par la main, un pull dépareillé, je les mets le plus vite possible, en me frappant un genou contre la table au passage et manquant de trébucher, je prends mes clés, descends en laissant même la porte de mon appartement ouverte, et me retrouve dans la rue.
Ma 106 est la seule voiture au plus près des portes de l’hôpital Morvan, placée sur un parking payant que je n’utilise jamais d'habitude, soit j'utilise le parking gratuit qui se situe juste à côté, ou le parking payant juste en dessous de l'appart. Evidemment, les accidents n'arrivent que dans des circonstances particulières...
Arrivée à proximité de la voiture, je laisse tomber mon sac, et le suis dans sa course vers le sol. Je crois n'avoir jamais autant pleuré de ma vie, en voyant le spectacle qui se trouve devant moi. Les portes ouvertes, les vitres brisées les sièges trouées, les plastiques: volant, plafond, tout quoi... fondus, dégoulinant jusqu'au sol de la voiture. Ce dernier est alors totalement remplit d'un liquide que je pense en premier lieu être de l'alcool mais qui s'avère n'avoir pas d'odeur. Reprenant quelque peu mes esprits, je décide d'appeler la propriétaire du véhicule, ma grand-mère, qui a un self-control hors du commun et qui me rassure en moins d'une minutes: il est vrai qu'aucune affaires personnelles n'étaient à l'intérieur, aucuns objets de valeurs, rien, juste la carte grise, ce dont je me rend compte immédiatement et me met dans un état encore plus lamentable qu'en tout premier lieu.
Après avoir raccrochée, avec ma grand-mère qui vient sur place, je me rends compte que l'heure à tourner, et que n'ayant désormais plus de véhicule, j'arriverais en retard au boulot. J'arrive à rester sérieuse tout en évitant une nouvelle crise en expliquant que je serais en retard d'une demi-heure.
Evidemment, rien n'est simple dans la vie, je remonte, m'habille un peu mieux avec les vêtements que j'avais prévus à la base, prépare mon sac pour partir au boulot, et descends pour prendre le tram, qui bien sûr est déjà passé. 10 minutes d'attente... Le monde s'acharne contre moi ou je deviens folle? Dans le tram, j'appelle la police, qui met du temps à répondre.
J'arrive au boulot quand ils se décident à prendre mon appel. Je passe devant tous les collèges en mimant un bonjour, me change à une main, ce qui est très compliqué, je ne retenterais pas l'expérience. J'arrive donc au poste de travail avec une demi-heure de retard, m'excusant le plus possible, et expliquant le pourquoi du comment.
Devant préparer le restaurant pour 11 heures, je me dépêche, même si c'est dur d'y être.