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14 Avril 2013
De ces deux films sortis tous deux cette semaine, il en ressort une stupide interprétation personnelle: l'un des deux est plus niais que l'autre, et malheureusement, ce n'est pas le plus évident. Quand on regarde un film ayant pour sujet une comédie romantique à l’anglaise du style de Love Actually, on s'attend à avoir de la niaiserie, et le film était vraiment à la hauteur de nos attentes, sans être pour autant too much. L'humour dégagé, en parallèle des histoires d'amour donne une véritable âme à ce film que le public du cinéma, à 1/4 masculin à su apprécié.
De l'autre côté, nous avons Oblivion, et Tom Cruise. Le film est beau, les décors impressionnants, méritant peut-être une 3D. Le film à été bien pensé dans sa partie "masculine". De bon effet, avec une bonne technicité dans le graphique et la qualité d'image. De bons angles de vues qui rendent le film vivant. Cependant, le scénario - j'espère de tout cœur qu'il ne s'agit que de la traduction française - est niais, irréelle, comme ses anciens films américains qui cherchent à recréer des phrases cultes à chaque chapitre mais qui ne créent que des dialogues ou des monologues sans aucun sens. De plus, le personnage de Tom Cruise, Jack Harper, parait surnaturel, impossible. Il s'agit de l'américain modèle, et de l'homme parfait. Je pense personnellement qu'ils ont essayer de créer un film de guerre liée à de la science fiction dans un univers ultra masculin, mais qu'ils ont surtout voulu encourager la gente féminine à apprécier le film par un acteur en pantalon moulant, en bras nus la plupart du temps et nu à plusieurs reprises, au meilleur de sa forme. Certes, certaines scènes sont plutôt belles, mais la fin est si prévisible que la niaiserie est tout de suite peu apprécié, car évidemment, en Amérique, l'amour triomphe toujours. Bref, la fin ne colle pas du tout avec le ton du film, ce qui est dommage. Les producteurs ont fait une véritable erreur en essayant de toucher un public trop grand.
Ce que je conserve de ma semaine cinéma: un Simon Baker ultra craquant dans un film sur mesure pour son charme légendaire (jouant Guy). On apprécie d’ailleurs le voir embrasser l'actrice du film (Nat jouée par Rose Byrne) comme si elle pouvait représenter la Teresa Lisbon (Robin Tunney) de The Mentalist. Une intrigue amoureuse intéressante, qui nous pousse à voir la fin. La fin en soit est alors difficile à mettre en place. un petit bémol sur les les blagues trop nombreuses touchant au sexe.
Un Tom Cruise au meilleur de sa forme physique dans un rôle à son image, américain patriote aimant le baseball, l'aventure, son pays, la planète, ...